Combien de loyers impayés avant de pouvoir engager l'expulsion ?
Aucun seuil légal : un seul impayé suffit à déclencher la procédure si le bail contient une clause résolutoire. Ce qui compte vraiment.
Lire la réponse →Réponses pratiques
36 réponses courtes aux questions concrètes rencontrées par les propriétaires.
Aucun seuil légal : un seul impayé suffit à déclencher la procédure si le bail contient une clause résolutoire. Ce qui compte vraiment.
Lire la réponse →Pas toujours : la représentation n'est obligatoire que dans certains cas. Où l'avocat est exigé, et où il change surtout l'issue.
Lire la réponse →Réponse à la question « La Caf peut-elle payer les loyers impayés ? » : règles applicables, démarches et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Oui, rien ne l'impose : mais un refus peut peser devant le juge, qui accorde lui-même des délais. Ce qu'il faut mesurer avant de refuser.
Lire la réponse →Départ sans préavis et dette impayée : comment sécuriser le logement, chiffrer la créance et engager le recouvrement sans commettre de faute.
Lire la réponse →Oui, en le retenant sur justificatifs à la restitution, mais pas en le laissant remplacer les derniers loyers pendant le bail.
Lire la réponse →Réponse pratique pour le propriétaire : Peut-on réclamer directement à la caution sans poursuivre le locataire ? Règles et points de vigilance.
Lire la réponse →Réponse à la question « Quel délai pour réclamer des loyers impayés ? » : règles applicables, démarches et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Réponse pratique pour le propriétaire : Qui paie les frais de commissaire de justice en cas de loyers impayés ? Règles et points de vigilance.
Lire la réponse →Comptez plusieurs mois, souvent plus d'un an : le détail des délais légaux, de l'acte initial au concours de la force publique.
Lire la réponse →Non : changer les serrures sans accord est une violation de domicile, un délit pénal, même après des mois d'impayés. La voie légale.
Lire la réponse →Non : couper l'eau ou l'électricité est une voie de fait qui engage la responsabilité civile et pénale du bailleur. Les recours ouverts.
Lire la réponse →Oui si un jugement l'ordonne : la loi ne protège pas spécifiquement les familles, mais le juge peut accorder des délais de relogement.
Lire la réponse →Réponse à la question « Peut-on expulser un locataire en hiver ? » : règles applicables, démarches et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Oui, les troubles de voisinage peuvent justifier la résiliation, à condition d'être prouvés et imputables au locataire. Ce qui convainc.
Lire la réponse →Le commissaire de justice les inventorie. Le locataire dispose de deux mois non renouvelables pour les retirer ; passé ce délai, vente aux enchères ou abandon.
Lire la réponse →Le jugement ne vaut pas expulsion : il faut un commandement de quitter les lieux, puis le concours de la force publique. Les étapes.
Lire la réponse →Le refus n'est pas la fin : il ouvre droit à une indemnisation par l'État, sous conditions de délai et de preuve. La marche à suivre.
Lire la réponse →Oui, et jusqu'à trois ans dans certains cas, selon la situation du locataire et sa capacité à apurer sa dette. Ce que le juge examine.
Lire la réponse →Réponse à la question « Combien de temps pour expulser un squatteur ? » : règles applicables, démarches et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Non, depuis la loi de 2023 : les occupants entrés par voie de fait peuvent être expulsés pendant la trêve, sous certaines conditions.
Lire la réponse →Réponse à la question « Peut-on expulser soi-même un squatteur ? » : règles applicables, démarches et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Réponse à la question « Que risque pénalement un squatteur ? » : règles applicables, démarches et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Réponse pratique pour le propriétaire : Quelle différence entre un squatteur et un locataire qui ne paie plus ? Règles et points de vigilance.
Lire la réponse →Le congé pour vente libère le logement et ouvre un droit de préemption ; la vente occupée transfère le bail à l'acquéreur. Les suites.
Lire la réponse →Oui : le loyer et les charges restent dus jusqu'à la remise effective des clés, même si le locataire a quitté le logement avant.
Lire la réponse →Un congé irrégulier ne produit aucun effet et le locataire reste dans les lieux. Les points qui rendent un congé pour vente attaquable.
Lire la réponse →Oui, mais sous condition de ressources du locataire et, le cas échéant, d'une offre de relogement. Les exceptions tenant au bailleur.
Lire la réponse →Réponse à la question « Peut-on vendre un logement avec un locataire en place ? » : transfert du bail et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Réponse à la question « Pour qui peut-on reprendre un logement loué ? » : règles applicables, démarches et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Réponse à la question « Quand envoyer un congé pour vente au locataire ? » : règles applicables, démarches et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Un congé frauduleux expose à l'annulation, à des dommages-intérêts et à une amende. Ce qui caractérise la fraude aux yeux du juge.
Lire la réponse →Réponse à la question « Un congé envoyé en retard est-il valable ? » : règles applicables, démarches et points de vigilance pour le propriétaire bailleur.
Lire la réponse →Les charges impayées suivent le régime du loyer, mais supposent une régularisation justifiée. Les étapes à respecter avant d'agir.
Lire la réponse →Uniquement si le bail prévoit une clause de révision, dans la limite de l'IRL, et jamais pour un logement classé F ou G au diagnostic.
Lire la réponse →Le bailleur ne peut donner congé que pour vente, reprise ou motif légitime et sérieux, avec un préavis strict. Les trois motifs détaillés.
Lire la réponse →Assistant d’orientation
Quelques questions pour mieux comprendre votre situation.
Assistant d’orientation
Orientation générale, pas une consultation juridique