Combien de loyers impayés avant expulsion ?
Un seul suffit pour délivrer un commandement de payer. Faute de paiement en six semaines, le juge peut constater la résiliation du bail et ordonner l'expulsion.
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52 réponses courtes aux questions concrètes rencontrées par les propriétaires.
Un seul suffit pour délivrer un commandement de payer. Faute de paiement en six semaines, le juge peut constater la résiliation du bail et ordonner l'expulsion.
Lire la réponse →Non devant le juge des contentieux de la protection, mais en principe oui en appel. Ce que l'avocat sécurise, et comment agir seul sans erreur de procédure.
Lire la réponse →Oui, si le locataire obtient l'aide du fonds de solidarité pour le logement. C'est à lui de la demander, mais le bailleur peut saisir le FSL avec son accord.
Lire la réponse →Oui, rien ne vous oblige à accepter. Mais le juge peut ensuite accorder jusqu'à trois ans de délais au locataire qui a repris le paiement du loyer.
Lire la réponse →Locataire parti avec une dette : déduire le dépôt de garantie, appeler la caution, obtenir un titre exécutoire. Les étapes et les frais à votre charge.
Lire la réponse →La Caf ne rembourse pas la dette, mais peut maintenir l'aide le temps d'un plan d'apurement. Le bailleur qui la perçoit signale l'impayé sous deux mois.
Lire la réponse →Oui, mais un dossier de surendettement peut suspendre l'expulsion jusqu'à deux ans et geler la clause résolutoire : ce que le bailleur doit savoir.
Lire la réponse →Oui, en le retenant sur justificatifs à la restitution, mais pas en le laissant remplacer les derniers loyers pendant le bail.
Lire la réponse →Oui si la caution est solidaire ; une caution simple peut exiger que vous poursuiviez d'abord le locataire. Ce que dit le code civil, et le délai de 15 jours.
Lire la réponse →Un échéancier écrit qui étale la dette en plus du loyer courant : à l'amiable, à la demande de la Caf jusqu'à fin 2026, ou fixé par le juge, jusqu'à 3 ans.
Lire la réponse →Loyers impayés : trois ans à compter de chaque échéance pour agir. Une mise en demeure n'interrompt pas ce délai ; voici les actes qui l'interrompent.
Lire la réponse →Réponse pratique pour le propriétaire : Qui paie les frais de commissaire de justice en cas de loyers impayés ? Règles et points de vigilance.
Lire la réponse →Il faut un jugement, puis un commandement de payer signifié par un commissaire de justice. Un mois plus tard, il saisit le salaire auprès de l'employeur.
Lire la réponse →Rarement moins de six mois, souvent plus d'un an : commandement de payer, audience, deux mois après le jugement, réponse du préfet et trêve hivernale.
Lire la réponse →Jamais du jour au lendemain : sans jugement, pas d'expulsion. Le plus rapide reste un départ négocié par écrit ; sinon, commandement, jugement et délais.
Lire la réponse →Comptez en principe deux mois après le commandement de quitter les lieux, plus les délais du juge et la trêve hivernale. Les étapes après le jugement.
Lire la réponse →Non : ni le bailleur ni le juge ne doivent reloger le locataire expulsé. Mais le préfet est averti, la trêve hivernale s'applique et le Dalo reste ouvert.
Lire la réponse →Non : changer les serrures pour forcer le locataire à partir est un délit puni de trois ans d'emprisonnement, même après des mois d'impayés. La voie légale.
Lire la réponse →Non, jamais, même en cas d'impayés : c'est puni de trois ans de prison et de 30 000 € d'amende. Le bailleur doit passer par la procédure judiciaire.
Lire la réponse →Oui si un jugement l'ordonne : la loi ne protège pas spécifiquement les familles, mais le juge peut accorder des délais de relogement.
Lire la réponse →Oui, l'âge n'empêche pas l'expulsion pour impayés ou faute. Il protège du congé au-delà de 65 ans sous condition de ressources, et pèse sur les délais.
Lire la réponse →Non, pas du 1er novembre au 31 mars. Mais la procédure continue : commandement de payer, audience, jugement. Lancée en hiver, elle peut être prête au 1er avril.
Lire la réponse →Oui : aucune loi n'interdit d'expulser un locataire handicapé ou malade, mais son état de santé peut lui valoir des délais du juge. La trêve s'applique.
Lire la réponse →Oui, par le juge, si les troubles sont répétés et prouvés. La clause résolutoire ne joue qu'après des troubles constatés par une décision de justice définitive.
Lire la réponse →Oui : par un congé à l'échéance du bail ou pour un manquement grave autre que l'impayé. Mais seul un juge peut ordonner l'expulsion du locataire.
Lire la réponse →Oui, mais un bail verbal reste un vrai bail : congé, résiliation et expulsion suivent les mêmes règles, sans clause résolutoire écrite à invoquer.
Lire la réponse →Le commissaire de justice les inventorie. Le locataire dispose de deux mois non renouvelables pour les retirer ; passé ce délai, vente aux enchères ou abandon.
Lire la réponse →Le refus n'est pas la fin : il ouvre droit à une indemnisation par l'État, sous conditions de délai et de preuve. La marche à suivre.
Lire la réponse →Jusqu'à trois ans pour payer la dette et d'un mois à un an pour quitter les lieux : deux régimes distincts, leurs conditions et ce que le juge examine.
Lire la réponse →Aucun délai ne protège un squatteur : la règle des 48 heures est un mythe. Le préfet peut le mettre en demeure de partir, quelle que soit la date d'entrée.
Lire la réponse →Demandez-lui de partir par écrit, avec un délai raisonnable. Si elle refuse, seul le juge peut ordonner son expulsion : ce n'est pas un squatteur.
Lire la réponse →Non, depuis la loi de 2023 : les occupants entrés par voie de fait peuvent être expulsés pendant la trêve, sous certaines conditions.
Lire la réponse →Non : forcer un squatteur à partir est puni de 3 ans de prison et 30 000 € d'amende. Plainte, constat, puis préfet ou juge : la marche à suivre.
Lire la réponse →Squat : jusqu'à 3 ans de prison et 45 000 € d'amende dans un domicile, 2 ans et 30 000 € dans un autre local. Ce que risque l'occupant entré de force.
Lire la réponse →Squatteur entré de force ou locataire qui ne paie plus : préfet en quelques jours d'un côté, jugement obligatoire de l'autre. Les différences.
Lire la réponse →Le congé pour vente libère le logement et ouvre un droit de préemption ; la vente occupée transfère le bail à l'acquéreur. Les suites.
Lire la réponse →Si le locataire a donné congé, il doit tout le préavis, sauf relocation acceptée par le bailleur ; si le congé vient du bailleur, seulement jusqu'à son départ.
Lire la réponse →Un congé pour vente valable met fin au bail à son terme et seul le juge peut l'annuler. Ce qui le rend attaquable et que faire si le locataire reste.
Lire la réponse →Oui, mais si le locataire a plus de 65 ans et des ressources sous le plafond, vous devez lui offrir un relogement, sauf si vous êtes vous-même âgé ou modeste.
Lire la réponse →Oui : le bail continue avec l'acheteur aux mêmes conditions, sans droit de préemption du locataire en principe. Congé après achat et dépôt de garantie.
Lire la réponse →Congé pour reprise : vous-même, votre conjoint, partenaire de Pacs ou concubin depuis un an, vos ascendants et descendants ou les leurs. Liste limitative.
Lire la réponse →Au moins six mois avant l'échéance en location vide, trois mois en meublé. Offre de vente, délais du locataire et cas de l'achat d'un logement occupé.
Lire la réponse →Congé frauduleux pour vendre ou reprendre : amende pénale jusqu'à 6 000 € (30 000 € pour une société) et réparation du préjudice subi par le locataire.
Lire la réponse →Congé reçu moins de six mois avant l'échéance (trois en meublé) : il ne met pas fin au bail à la date visée. Comment rattraper l'erreur.
Lire la réponse →Pour un logement, pas de bail précaire au choix du bailleur : la convention d'occupation précaire exige une circonstance particulière, sinon requalification.
Lire la réponse →Le locataire fait entretenir chaque année la chaudière individuelle, sauf bail contraire. Le propriétaire la remplace si elle est usée et gère la collective.
Lire la réponse →Provisions ou régularisation impayées : vérifiez que les charges sont récupérables et justifiées, puis relancez ou engagez une injonction de payer.
Lire la réponse →L'ADIL pour s'informer, la commission de conciliation pour un désaccord, un commissaire de justice et le juge pour un impayé ou une expulsion.
Lire la réponse →Uniquement si le bail prévoit une clause de révision, dans la limite de l'IRL, et jamais pour un logement classé F ou G au diagnostic.
Lire la réponse →Le bailleur ne peut donner congé que pour vente, reprise ou motif légitime et sérieux, avec un préavis strict. Les trois motifs détaillés.
Lire la réponse →Oui, par les charges : le propriétaire la paie avec la taxe foncière, puis la récupère sur le locataire au prorata de l'occupation, sans les frais de gestion.
Lire la réponse →Non pour sa résidence principale, où elle n'existe plus. Elle reste due sur une résidence secondaire meublée, par celui qui en dispose au 1er janvier.
Lire la réponse →Assistant d’orientation
Quelques questions pour mieux comprendre votre situation.
Assistant d’orientation
Orientation générale, pas une consultation juridique