Aller au contenu
Un locataire ne paie plus ?Appeler 06 69 05 36 90

Avocat expulsion locataire

Un avocat à vos côtés pour l’expulsion de votre locataire

Loyers impayés, occupation sans droit, bail non respecté : Maître Clara Anidjar, avocate au barreau de Paris, accompagne exclusivement les propriétaires bailleurs, de l’analyse du dossier jusqu’à la libération effective des lieux, partout en France.

4,7/5 (92 avis) sur Google· Réponse en quelques heures · Toute la France en visio et à distance, ou sur rendez-vous au cabinet (89 avenue de Villiers, 75017 Paris)

Une méthode en quatre étapes

Chaque dossier suit un cadre éprouvé. Les délais et l’issue dépendent des faits, des pièces et des décisions du juge. Aucune issue n’est jamais garantie, mais chaque étape est préparée pour éviter les erreurs de forme qui coûtent des mois.

  1. Étape 1

    Analyse du dossier

    Lecture des pièces (bail, décompte, échanges, actes déjà délivrés) pour identifier la voie adaptée, les délais ouverts et les risques de forme.

  2. Étape 2

    Phase amiable quand elle est pertinente

    Mise en demeure et recherche d'une issue négociée lorsque la situation s'y prête : c'est souvent la voie la plus rapide et la moins coûteuse.

  3. Étape 3

    Procédure judiciaire

    Commandement de payer, assignation devant le juge des contentieux de la protection, audience : le cabinet prépare et suit chaque acte.

  4. Étape 4

    Exécution de la décision

    Suivi avec le commissaire de justice jusqu'à la libération des lieux, dans le respect strict du cadre légal.

La procédure pas à pas, et ce que fait l’avocate

Une expulsion passe toujours par un juge. Voici les étapes d’une procédure pour impayés, le délai que la loi fixe à chacune et ce que le cabinet prend en charge. Pour un congé contesté ou des manquements au bail, l’assignation remplace le commandement de payer ; la suite est la même.

ÉtapeDélai fixé par la loiCe que fait l’avocate
Commandement de payer, en cas d'impayésSix semaines pour payer ; à défaut, la clause résolutoire produit effetPrépare l'acte avec le commissaire de justice et vérifie ses mentions obligatoires
Assignation devant le juge des contentieux de la protectionNotifiée au préfet au moins six semaines avant l'audience ; pour une société bailleresse, deux mois après la saisine de la CCAPEXRédige l'assignation, chiffre la dette à jour et réunit les pièces
Audience et jugementAucun délai légal : le calendrier dépend du tribunalVous représente et discute les délais de paiement demandés par le locataire, que le juge peut accorder jusqu'à trois ans
Commandement de quitter les lieuxDeux mois, sauf si le juge constate la mauvaise foi de l'occupant ou une entrée par voie de faitFait signifier le jugement puis le commandement par le commissaire de justice
Délais demandés par l'occupantD'un mois à un an, si le juge en accorde parce que le relogement ne peut se faire dans des conditions normalesDéfend votre dossier : le juge doit aussi tenir compte de votre situation
Trêve hivernalePas d'expulsion du 1er novembre au 31 mars, sauf pour les personnes entrées dans le domicile d'autrui par voie de faitFait avancer la procédure pendant la trêve, pour que tout soit prêt au 1er avril
Concours de la force publiqueDemandé au préfet par le commissaire de justice ; sans réponse en deux mois, c'est un refusSuit la demande et, en cas de refus, engage l'indemnisation due par l'État

Textes : loi du 6 juillet 1989, art. 24 ; Code des procédures civiles d’exécution, art. L. 412-1, L. 412-3, L. 412-4, L. 412-6, L. 153-1 et R. 153-1. Le détail de chaque étape :la procédure d’expulsion, étape par étape.

Les pièces à préparer

Des copies lisibles suffisent pour le premier échange ; gardez les originaux.

  • le bail, ses avenants et l'état des lieux d'entrée ;
  • le décompte de la dette mois par mois, si l'expulsion fait suite à des impayés ;
  • le congé et la preuve de sa délivrance, si le bail a pris fin par un congé ;
  • les preuves des manquements : constats, plaintes de voisins, courriers, photos ;
  • les actes déjà délivrés : commandement de payer, assignation, jugement ;
  • les garanties : acte de caution, assurance loyers impayés, visa Visale.

Les erreurs qui coûtent des mois

  • Reprendre le logement soi-même

    Changer les serrures, couper l'eau ou sortir les meubles : forcer un occupant à partir sans le concours de l'État est puni de trois ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende (Code pénal, art. 226-4-2).

  • Attendre le printemps

    La trêve hivernale suspend l'expulsion, pas les actes ni l'audience. Un dossier lancé en novembre avance pendant l'hiver.

  • Accepter un échéancier oral

    Un accord sur la dette doit être écrit, daté et chiffré, sans laisser croire que vous renoncez à la procédure engagée.

  • Laisser passer le délai de la garantie

    L'assurance loyers impayés ou Visale impose souvent une déclaration rapide de l'impayé, faute de quoi la prise en charge peut être refusée.

Partout en France, sans vous déplacer

Le tribunal compétent est celui du lieu du logement. Pour l’expulsion d’un locataire, c’est le juge des contentieux de la protection, devant lequel les parties sont dispensées de constituer avocat : l’avocat que vous choisissez peut donc vous représenter à Marseille, à Lille ou à Saint-Denis de La Réunion, sans confrère sur place (Code de procédure civile, art. 761).

Les actes sont délivrés par un commissaire de justice du secteur du logement. Les échanges avec le cabinet se font par téléphone, en visio ou par courriel ; seuls la remise des clés et l’état des lieux de sortie demandent quelqu’un sur place, et un proche ou une agence peut s’en charger.Comment un avocat mène une expulsion à distance.

Questions fréquentes

Combien de temps dure l'expulsion d'un locataire ?

Les délais légaux mis bout à bout représentent déjà près de cinq mois : six semaines après le commandement de payer, au moins six semaines entre l'assignation et l'audience, deux mois après le commandement de quitter les lieux. S'y ajoutent le calendrier du tribunal, les délais que le juge peut accorder et la trêve hivernale : une procédure menée jusqu'au bout dure souvent plus d'un an.

Peut-on expulser un locataire pendant la trêve hivernale ?

L'expulsion elle-même est suspendue du 1er novembre au 31 mars, sauf relogement assuré ou entrée dans le domicile d'autrui par voie de fait. La procédure, elle, continue : commandement, assignation et jugement peuvent intervenir pendant la trêve.

L'avocat est-il obligatoire pour expulser un locataire ?

Non. Devant le juge des contentieux de la protection, vous pouvez vous défendre seul. L'avocat sert à éviter les erreurs de forme qui font annuler un commandement ou déclarer une assignation irrecevable, et à vous représenter pour que vous n'ayez pas à venir à l'audience.

Faut-il prendre un avocat dans la ville du logement ?

Non. Un avocat plaide devant tous les tribunaux de France, et la règle qui oblige parfois à prendre un confrère local ne s'applique pas devant le juge des contentieux de la protection. Seul le commissaire de justice est choisi près du logement.

Des honoraires au forfait, connus à l’avance

Le cabinet travaille systématiquement au forfait : avant tout engagement, une convention d’honoraires fixe le montant : pas de compteur horaire, aucune surprise en cours de procédure. Le premier échange téléphonique pour évaluer la situation est gratuit.

Les guides et outils gratuits de ce site vous aident à préparer votre dossier ; ils ne remplacent pas l’analyse personnalisée de vos pièces.

Votre avocate

Maître Clara Anidjar

Avocate au Barreau de Paris

Ancienne greffière au Tribunal judiciaire de Nanterre, passée par des cabinets dédiés au contentieux locatif, Maître Anidjar a fondé son cabinet pour défendre exclusivement les bailleurs. Vous êtes en ligne directe avec elle tout au long de la procédure.

Les autres interventions du cabinet

La procédure, ville par ville

Le tribunal à saisir dépend du lieu où se trouve le bien, pas du vôtre, et la zone tendue comme l'encadrement des loyers ne s'appliquent qu'à certaines communes. Ces pages donnent, ville par ville, la juridiction compétente et les régimes qui s'y appliquent.

Chaque mois d’attente a un coût

Plus la situation dure, plus la dette grandit et plus les délais s’allongent. Décrivez votre dossier en quelques minutes : vous serez recontacté en quelques heures.